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La richesse, autant personnelle que professionnelle, de partir enseigner une ou deux années dans un pays étranger est une évidence. Réaliser d'une façon concrète l'ouverture à l'universel en se mettant à disposition d'une Eglise étrangère demande un investissement important, mais les apports individuels et collectifs durant et après une telle expérience sont considérables.
Les éléments suivants, élaborés par la DDEC de Nanterre pour ses enseignants, définissent les différentes modalités selon le type d'établissement dans lequel exerce l'enseignant du 1° degré désireux de vivre une telle aventure :
Etablissement sous contrat simple L'enseignant demande, avant le 30 avril, à son OGEC un congé non rémunéré pour convenances personnelles (cf. Convention collective - Titre I - article 13). Ce congé ne peut être accordé qu'aux maîtres qualifiés ou de carrière et ceci pour une durée d'un an (il est possible, si le renouvellement du congé est accordé chaque année sur demande de l'enseignant, d'aller jusqu'à 5 ans). Son poste est pourvu par un agent temporaire (CDD). Après accord de l'OGEC et de la DDEC, l'enseignant est réintégré sur un poste dans son établissement.
Etablissement sous contrat d'association Le congé pour convenances personnelles n'existe pas pour ce type d'établissement. Il s'agit donc d'une cessation de fonction et donc d'une interruption (ou suspension) de contrat. Le poste devient donc vacant. Si un accord (moral), avant le départ, est donné par la DDEC, l'enseignant peut réintégrer l'enseignement catholique dans un poste d'une école du diocèse.
Dans tous les cas, pour l'Inspection académique, il s'agit d'une cessation de fonction (interruption d'agrément ou de contrat), mais il est possible au retour de faire " compter " les services rendus à l'étranger quand il s'agit d'un enseignement dans un établissement français ou d'un établissement se conformant aux programmes français ou d'un établissement jugé utile pour le rayonnement culturel de la France (attestation obligatoire de l'Ambassade de France dans le pays).
De plus, l'enseignant doit prendre contact avec la DDEC, avant le 31 janvier, tout en ayant constitué un dossier permettant au directeur diocésain de donner ou non un accord moral qui engage la direction diocésaine à le réintégrer dans le diocèse. Cet accord est possible s'il s'agit d'un enseignant passant par un organisme reconnu par l'Eglise de France pour partir à l'étranger (DCC, SCD, FIDESCO, …).
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