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 Education : synthèse de l'actualité
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L'Apprentissage précoce des langues a du bon |
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Pour la première fois, la Dep souligne les effets bénéfiques de l'apprentissage précoce des langues. Ces résultats encourageants ne font pas oublier pour autant le faible niveau des élèves français en langues étrangères.
[ Mots-clés : évaluation de l'élève, langue vivante ]
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Centre de ressources documentaires de l'Unapec 24-10-2005 |
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La généralisation de l'apprentissage des langues porte ses fruits Pour la première fois, l'apprentissage des langues a des effets bénéfiques, note la Dep dans une étude publiée en septembre 2005 sur l'évaluation des élèves en langues étrangères . En effet, à la fin du CM2, 51,2 % des élèves ont une bonne compréhension de l'oral en anglais. Selon Claudine Perretti, directrice de la Dep, "cela montre que [la] généralisation [de cet apprentissage] est positive". Cette étude porte sur 3 langues - anglais, espagnol et allemand - et sur 3 "niveaux d'exigence" - la compréhension de l'oral, de l'écrit et sur l'expression écrite.
Un plan de rénovation des langues jusqu'en 2007 L'apprentissage précoce des langues est inscrit dans le plan de rénovation des langues. Fondées sur un cadre de référence européen, certaines mesures sont entrées en vigueur en septembre dernier. Ainsi, tous les élèves de CE2 ont découvert à la rentrée une nouvelle langue. Cette disposition sera élargie au CE1 dès 2007. Cette année-là, les collégiens aborderont l'apprentissage d'une seconde langue dès la cinquième. Ce plan prévoit également l'allégement des classes de terminales technologiques et professionnelles en 2006 afin de favoriser l'oral. Et, à partir de 2006, une épreuve de langue sera obligatoire pour entrer à l'IUFM.
Le niveau actuel des petits Français reste faible Ces résultats encourageants ne cachent pas pour autant la réalité. Le niveau des élèves français reste faible et se situe loin derrière celui de leurs homologues européens. Selon Roland Debbasch, directeur de la Desco (direction des enseignements scolaires), "la maîtrise des langues chez les jeunes Français est insuffisante, notamment la compréhension et l'expression orale, nécessaires non seulement pour communiquer mais même à toute connaissance de la culture et de la civilisation". Seule la moitié des élèves évalués en fin de primaire et en fin de collège obtient le niveau attendu par les programmes. De plus, alors qu'un élève sur huit possède un bon niveau d'anglais à l'oral, un élève sur vingt n'a aucune compétence dans cette discipline.
Le plan de rénovation des langues doit se poursuivre jusqu'en 2007. Mais pour rattraper le retard des élèves français, Roland Debbasch considère qu'il faudra aussi rénover les méthodes d'enseignement.
Dépêche AEF, 26 septembre 2005. Le Figaro, 28 septembre 2005, p. 13. Le Monde - La lettre de l'éducation, n° 499, 3 octobre 2005, p. 1.
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