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La question du temps à l’école maternelle

Temps de lecture : 35 minutes
La question du temps à l’école maternelle

Donner du temps à l’enfant pour qu’il devienne élève apparaît comme un défi pour l’école. Comment le faire sans perdre de temps, ni sombrer dans l’ennui ? Comment aider l’enfant à construire le temps ? Au-delà de la simple question de la gestion du temps, voici des analyses et des pistes.

Le Ministère de l’éducation nationale recherche les moyens d’optimiser : " … les conditions de vie à l’école et ainsi améliorer la réussite, la performance et le bien-être de chacun dans l’établissement (1) ". Il a initié une réflexion sur les rythmes scolaires. Ces travaux sont une opportunité pour engager une réflexion sur le rythme d’une journée de classe pour le jeune enfant, élève en devenir.

Il peut paraître opportun de se saisir de ces travaux pour engager une réflexion sur le rythme d’une journée de classe pour le jeune enfant, l’élève en devenir. Donner du temps à l’enfant pour qu’il devienne élève apparaît comme un défi pour l’école, sans perdre de temps et le faire sombrer dans l’ennui ; la qualité de l’expérience scolaire dépendra de cet équilibre.
Cet article ne se veut pas une réponse ou une recette à la difficile gestion du temps à l’école maternelle mais plus comme un questionnement.

En France, les élèves de l’école primaire ont paradoxalement un volume horaire quotidien parmi les plus élevés d’Europe tout en ayant un nombre de jours d’école parmi les plus faibles d’Europe.
Comment prendre en compte cette réalité pour respecter au mieux l’enfant ?

Comment penser le temps, organiser le temps, intégrer le temps, concilier temps personnel et temps social ?
Comment alterner temps de vie et temps d’apprentissage pour aider l’enfant à devenir progressivement élève ?
Comment appréhender ce concept et construire cet apprentissage à l’école ?
Ces questions sont l’enjeu de cette réflexion.

Donner du temps
Un temps pour accueillir

Lorsque l’enfant arrive à l’école, il doit passer d’un temps individuel à un temps social. Cette transition se fait lors de sa première rentrée, mais aussi chaque matin. Alors, comment l’aider à apprivoiser le temps scolaire ? Comment accepter cette contrainte ?

Pour permettre à l’enfant de passer de la sphère personnelle à celle de l’école, l’enseignant doit lui permettre d’avoir du temps. Le temps de l’accueil, prévu pour faire la transition, sera déterminant. Avant de solliciter l’enfant avec des activités, interrogeons-nous sur le sens de ce temps. L’accueil est un temps où chaque individu est reconnu, bien sûr pour lui-même, mais aussi comme faisant partie d’une communauté. Un rite de salutation ponctue ce moment. L’enfant intègre ainsi progressivement le lieu collectif en privilégiant des activités individuelles, en restant éventuellement encore un peu à l’écart pour progressivement aller vers des activités collectives. Cette attitude est légitime, donner du temps, respecter les rythmes, les besoins de chacun, c’est favoriser cette approche.

Il est essentiel de les laisser assouvir leurs besoins physiologiques. En référence au cerveau reptilien, il faut un temps pour se reposer, un autre pour aller aux toilettes : ce passage aux toilettes doit permettre aux enfants d’atteindre une réelle autonomie physique dans le respect de l’intimité de chacun.
Un temps pour prendre une collation peut aussi être pertinent, s’ils en ont besoin : une boisson, un encas... car le petit déjeuner peut être loin, voire inexistant. Il ne s’agit en aucun cas de proposer systématiquement ce temps à tous les enfants, aucun argument nutritionnel ne justifie aujourd’hui la collation matinale, certains autres enfants viennent peut-être de prendre leur petit-déjeuner. Pour ceux qui en ont besoin, le choix de l’horaire sera déterminant pour ne pas perturber le repas de midi (au moins deux heures avant le déjeuner), un encas proposé pendant le temps d’accueil peut être une solution. L’observation, l’attention, et le bon sens seront les meilleurs guides pour les enseignants.

Ce temps d’accueil ne peut cependant se limiter aux besoins physiologiques, il est nécessaire de proposer des activités à l’enfant pour qu’il s’implique dans des activités libres, un dessin, un jeu, mais c’est aussi le temps des confidences avec l’enseignant, l’a(t)sem, ou encore avec un camarade. L’enfant peut ainsi décharger ses émotions du moment ; il peut se libérer de petits soucis ou se sentir rassurer, encourager. Les fonctions du cerveau limbique sont, cette fois, sollicitées. C’est aussi par excellence un temps privilégié pour le jeu libre : l’enfant est auteur de ses choix et de ses actes.

Un temps pour s’investir

Pour rompre avec ce temps d’activités libres, le temps de regroupement obligera l’enfant à rejoindre le groupe. Il est bon de faire en sorte qu’il ait du temps pour comprendre les règles, les intégrer. Pour certains enfants, c’est la première expérience en collectivité. C’est un moment important qui lance la journée. Pour optimiser au mieux ce moment, l’enseignant aura soin de prévoir un espace confortable, adapté aux échanges. Les enseignants de maternelle perçoivent les signes (fatigue, énervement, désintérêt...), qui peuvent déterminer la durée de ce temps. Les enfants sont les meilleurs baromètres.

Les activités qui suivront devront garder un intérêt pour l’enfant, d’où la nécessité de revivre plusieurs fois les situations pour ceux qui n’adhèrent pas lors la première proposition, pour les plus lents, sans toutefois tomber dans la routine et engendrer le désintérêt chez d’autres. Les activités imposées ou choisies seront proposées à tous les élèves ou adaptées à un public ciblé.
Le concept de différenciation s’adapte aisément à l’école maternelle, alors pourquoi ne pas en user. Jamais on en abusera !
Certains enfants adhèrent très vite aux activités proposées, ils sont demandeurs alors, il faut éviter qu’ils perdent leur temps, au risque qu’ils s’ennuient. D’autres, au contraire, ont besoin de voir plusieurs fois les propositions, les réalisations de leurs camarades de classe avant de se lancer dans l’aventure !

Un temps pour se divertir

La récréation sera aussi un moment où chaque enfant pourra se ressourcer, d’où l’importance du choix de l’horaire, de la durée, du lieu, et de la population… La récréation est prévue pour partager une demi-journée de classe. Elle doit rythmer la demi-journée, ce n’est pas un moment qui précède la sortie des classes, c’est une pause qui ne doit pas se transformer en temps d’ennui et de lassitude si elle dure trop longtemps. Le temps de pause intègre : la préparation à la récréation (habillage, déshabillage), et le retour en classe. À l’école maternelle, le temps de récréation est compris entre 15 et 30 minutes. Une grande disparité existe entre différentes écoles sur l’interprétation du texte. Des études effectuées sur le temps de classe laissent apparaître des écarts conséquents pouvant atteindre jusqu'à 30 mn par demi-journée. Ces inégalités peuvent générer une absence de temps pour les apprentissages, de la précipitation et du stress chez les élèves comme chez les enseignants qui se plaignent de manquer de temps. L’allongement de la récréation provoque bien souvent des effets pervers : précipitation, conflits, accidents… La récréation n’est pas toujours ce qu’elle pourrait être : une récréation.

Le temps pour agir, pour courir pour sauter est une nécessité vitale pour un développement harmonieux du corps et de l’esprit. Plus les enfants sont jeunes, plus il est nécessaire de prendre en compte ces besoins de déplacements, jusque dans la classe.
Ces temps "d’agir avec son corps" seront des moments d’action préalablement organisés pour éviter les temps d’attente. Ils se termineront par un temps de récupération, de relaxation.

Et le jeu aura-t-il son temps ? Les temps de jeux libres permettent à l’enfant de se construire, car il doit faire l’expérience du choix, de la posture à adopter en tant que sujet décideur. La situation de jeu libre permet à l’enfant d’agir de sa propre initiative, tout en étant sécurisé par la présence de l’adulte. La demi-journée se terminera par un rituel collectif, un regroupement, posé comme le signe d’une synthèse qui clôture la fin d’un épisode.

Mais l’école ne peut fonctionner sans prendre en compte le temps périscolaire. Le repas, la récréation doivent permettre à l’enfant de se ressourcer. Leur donner du temps pour manger, (sans prolonger exagérément), pour souffler (tout en respectant le besoin de repos juste après le repas pour les plus jeunes) c’est aussi inscrire le temps de la classe dans le temps de la vie.

Un temps pour se reposer

De ce point de vue, la sieste n’est pas une perte de temps mais une nécessité vitale. Il ne convient pas qu’au nom du respect du rythme de l’enfant, la sieste soit proposée à tous de manière identique et systématique. En effet, les enfants qui n’ont plus envie de dormir peuvent être obligés de se reposer dans un lieu et une posture adaptés. Si malgré la mise au repos, l’enfant ne s’endort pas au bout de vingt minutes, il est peut-être préférable de le lever et de lui proposer de rejoindre les activités.
Dans le même esprit, la sieste évoluera au cours de l’année, notamment pour les enfants de moyenne section, en fonction de leur besoin.
La durée de cette sieste réinterrogera la nécessité ou pas de la récréation de l’après-midi ; quel serait le sens d’une récréation après un temps de repos ?

Pour les plus grands, la reprise après la pause méridienne, doit donner l’occasion de rêver, en écoutant musique, histoires, ou de se relaxer avant de reprendre les activités. Grâce à l’alternance des activités collectives, individuelles, choisies ou imposées, les enfants se construisent en tant qu’élèves.
Pour aider l’enfant à apprivoiser le rythme scolaire, de nombreux albums de littérature de jeunesse (2) abordent la question avec beaucoup de bon sens. "Le bon ennui c’est celui de la maturation et du rêve (3)".

Perdre du temps, un temps pour apprendre ou la qualité de l’expérience scolaire

Face à un rythme soutenu à l’école maternelle, il arrive parfois, à l’inverse, que l’excès de temps démobilise l’élève. Il n’est pas plus juste qu’il perde du temps pour des besoins qu’ils n’ont pas !
De nombreux exemples illustrent ce constat : un passage systématique aux toilettes, une collation, un temps d’attente dans un vestiaire, devant une porte, une sieste alors que l’enfant est bien reposé, réveillé… Ou tout simplement l’attente d’une consigne, d’un matériel. Les séances autour des compétences liées au corps sont symptomatiques de ce temps perdu, à attendre en fil indienne une passation qui prend son temps devant un cerceau… devant l’enseignant pour attendre…et parfois sans jamais obtenir la quête tant espérée, qui restera lettre morte par manque de temps. Combien de temps à agir pour combien de temps à attendre ?
Après ennui et attente, l’enfant a toujours du mal à se mobiliser. Cette attente ne doit pas donner l’impression d’un abandon, ou d’une perte de repères.

Pour pallier ces contretemps, pensez à développer les situations autonomes : pour aller aux toilettes, chercher un matériel. Les outils : consignes iconographiques affichées, à la boîte d’attente où les élèves trouveront des petits trésors : jeux, photos, livres, objets permettront de ne pas s’ennuyer et de rester mobilisés pour l’activité suivante. L’album écho (4) sera ici, un support à privilégier pour ces moments, il provoque des échanges et des interactions entre élèves.
Lire sur sitEColes : une école qui n’existe plus !

Construire le temps :
Donner leur des mots pour construire le temps


L’enfant qui rentre à l’école maternelle doit s’adapter à un environnement inattendu pour lequel il dispose de peu ou pas de repères. Pour l’aider à franchir ces obstacles, le langage est primordial. Développer l’acquisition des termes linguistiques va lui donner de l’autonomie et du pouvoir : "tout accompagner du langage (5)", préconise Mireille Brigaudiot.
Chaque enseignante de maternelle sait par exemple que le rituel du calendrier facilitera l’utilisation du vocabulaire temporel et aidera l’enfant à se situer dans le temps (passé, présent, futur).

La durée, la succession, la chronologie, la simultanéité, l’irréversibilité

Jusqu’à 2 ans, l’enfant est dans l’immédiateté, mais progressivement il va passer dans une représentation mentale pour construire ce concept de temps.

Ce temps de prime abord peut lui paraître interminable quand l’enfant ne peut se soustraire de cette image d’abandon. Il lui est parfois impossible de se détacher mentalement de sa maman.
Pour aider l’enfant à comprendre la durée de l’absence, il peut être intéressant d’observer des instruments comme la pendule ou mieux les deux pendules (6), la ligne du temps…) puis le calendrier, qui sert à anticiper, gérer l’attente d’un événement. La dimension sociale et culturelle du calendrier est première pour pouvoir progressivement superposer et intégrer le calendrier personnel et social : "le temps est une construction de l’homme social" (7).
La notion de succession va aussi permettre à l’enfant d’appréhender le temps en fonction des événements. La frise sera un support prioritaire pour se repérer, (la régularité des événements fixes sera déterminante) pour anticiper, se projeter, et même évaluer le parcours réalisé et ainsi mémoriser la chronologie des événements. Parallèlement, le langage d’évocation se construira et accompagnera cet apprentissage du temps.

Comme le souligne, Laurence Cornu (8) : "Laisser leur du temps, pour comprendre et réfléchir le temps…".

La construction, de la notion d’ordre va permettre aux enfants d’envisager l’avenir avec une certaine sérénité. Le rythme des jours, des nuits, des saisons va faire que l’inconnu, l’inattendu se transforme peu à peu en monde connu.
Le temps est irréversible, mais aussi cyclique : demain, une nouvelle journée recommence. Elle ne sera jamais identique à celle d’aujourd’hui, mais il y aura un matin, un soir et des activités identiques et différentes. Le calendrier sera un outil pertinent, collectif pour être complété éventuellement par un calendrier individuel qui peut parfois se superposer.
La construction d’un emploi du temps journalier, collectif ou personnel avec les photos de l’enfant sera un support à privilégier, il sera centré sur l’enfant pour évoluer vers un emploi du temps collectif qui permettra d’intégrer le temps social, mais aussi de noter la simultanéité des activités proposées dans une classe.
Progressivement l’élève, intégrera le déroulement de la semaine, les saisons, les mois de l’année.
L’enjeu de la construction du temps chez l’enfant est un concept clé qui va permettre de gérer non seulement ses besoins physiologiques, psychologiques, affectifs, mais aussi ses besoins intellectuels qui seront déterminants et prédictifs de réussite.
Une étude de Bruno Suchaut (Iredu CNRS) (9) montre que les concepts liés au temps et aux compétences numériques présagent d’une réussite scolaire à l’entrée au collège.
La compétence 5 du socle commun pour le palier 1, confirme et contractualise cet élément.
L’enfant doit pouvoir s’interroger sur le temps, apprendre à appréhender, à prendre et à utiliser les repères temporels, à utiliser le langage pour dire le monde et pouvoir ainsi vivre dans ce monde.

Cet extrait du rapport sur les rythmes scolaires apporte une conclusion intéressante :
"L’aménagement du temps scolaire passe par un travail sur l’organisation de la journée, éventuellement la diminution de sa durée et surtout une meilleure alternance des activités scolaires et extra scolaires,…. Les changements ne peuvent être mis en oeuvre sans une concertation… Il est indispensable de repenser la journée scolaire avec les municipalités (articulation des temps de cantine, garderie, école ; qualité de l’encadrement".

La réflexion sur l’aménagement du temps scolaire ne peut faire l’impasse d’une réflexion sur les programmes et la mise en œuvre de ces derniers.
La réflexion sur le temps scolaire doit s’associer à une réflexion sur l’évaluation et la différenciation à l’école, car le surmenage et l’ennui existent parfois à l’école parce que cette dernière ne s’autorise pas à faire des choix.
L’école maternelle doit utiliser sa liberté pédagogique pour proposer des activités aux élèves qui leur permettent de donner du temps aux élèves, ne pas perdre de temps avec des redites, mais gagner du temps pour aller à l’essentiel et ainsi savoir apprivoiser le temps.
Dans un monde qui cherche à maîtriser le temps, qui le compresse et le réduit sans cesse... puissent les élèves de maternelle bénéficier au moins d’un lieu où le temps est anticipé, organisé autant que libéré... d’un temps où le sens et le bon sens feront que l’école sera harmonie.

"Qu’est-ce que le temps ? Si personne ne me le demande, je le sais ; mais si on me le demande et que je veuille l’expliquer, je ne sais plus" Saint-Augustin

Sitographie
- Ministère de l'éducation nationale : rapport d'orientation du comité de pilotage remis au ministre.
- Ministère de l'éducation nationale : L’organisation du temps scolaire à l’école maternelle.
- Académie de Toulouse : ressources pédagogiques : enseigner à l’école maternelle.
- Inspection académique de l’ Yonne : des ressources pour la maternelle : document repère pour l'école maternelle - Les temps éducatifs dans la journée de l'enfant.
- Eduscol : école maternelle : la classe au quotidien.
- Cap canal : la télévision qui aide à grandir.
- Revue internationale d'éducation de Sèvres : le plaisir et l’ennui à l’école, n° 57, septembre 2011.

A lire sur sitEColes :
- des rythmes plus équilibrés pour la réussite de tous. Rapport d’orientation sur les rythmes scolaires (MEN),
- dossier : les rythmes scolaires en débat,
- textes à méditer : le temps.

Bibliographie
Construire la notion de temps à l'école maternelle, GREFF, Eric, BUISSON, Marilyn, 2005, RETZ,
CRDP de l’académie de Montpellier - Activités ritualisées en maternelle,
École maternelle, Première École, Premiers enjeux, GIOUX, Anne-Marie, 2001, Éditions Hachette,
L’école maternelle, une école différente ? GIOUX, Anne-Marie, 2009, Éditions Hachette,
Apprendre à l’école, apprendre l’école, BAUTIER, Elisabeth, 2006, EÉdition Chronique Sociale,
Le plaisir et l'ennui à l'école, Revue internationale d'éducation de Sèvres, n° 57, septembre 201, Centre International d'études pédagogiques (CIEP).

Albums littérature jeunesse
- Où vont les heures de la nuit ? Auteur : Annie Agopian - Illustrateur : Charlotte Mollet
Didier Jeunesse, Yeux derrière la tête - 1994
- Mon livre-horloge ; Auteur : Maria Sole Macchia - Illustrateur : Maria Sole Macchia
Père Castor Flammarion - Octobre 2003
- Plus tard ; Auteur : Gaëtan Dorémus - Illustrateur : Gaëtan Dorémus
Rouergue - 2000
- L'agenda de papa ; Auteur : Laurence Afano - Illustrateur : Laurence L. Afano
Grasset Jeunesse, Lecteurs en herbe - Mai 2004


(1) rapport d’orientation du comité de pilotage.
(2)Le site Ricochet-jeunes.org.
(3) Laurence Cornu
(4) Album écho : support proposé par Philippe Boisseau
(5) Mireille Brigaudiot : temps et temporalité p.13
(6) Les deux pendules : une pendule fonctionne normalement, l’autre peut indiquer la fin d’une activité, ou l’heure de retour des mamans. L’enfant peut mesurer le temps qui passe et qui reste à passer.
(7) Mireille Brigaudiot : idem p.7
(8) Laurence Cornu : Le plaisir et l’ennui à l’école, Revue de sèvres N°57 septembre 2011.
(9) Bruno Suchaut : La gestion du temps à l’école maternelle et primaire : diversité des pratiques et effets sur les acquisitions des élèves.

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