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Ecclésia 2007

Temps de lecture : 36 minutes
Ecclésia 2007

Les 26, 27 et 28 octobre 2007 s’est tenu à Lourdes un congrès de la responsabilité catéchétique. "Le catéchiste est au service d'une démarche qu'il doit guider mais qui ne lui appartient pas. Sur le chemin celui qui avance doit pouvoir partager, ses questions, ses doutes et même ses crises sans se sentir prisonnier de celui qu'il accompagne, et cette marche se fait sous l'action de l'Esprit".

Les 26, 27 et 28 octobre 2007 s’est tenu à Lourdes un congrès de la responsabilité catéchétique. Sept mille participants d’âge et d’horizons divers, mais ayant en commun ce souci permanent de la transmission de la foi, se sont retrouvés pour approfondir les enjeux de la responsabilité catéchétique, mais aussi pour partager des expériences, vivre des temps forts, chanter et prier ensemble.

Pourquoi un tel congrès ?
Dans le passé Sklerijenn s’est déjà fait l’écho d’une réflexion engagée depuis plus d’une dizaine d’années en France autour de la manière la plus adaptée de servir la Parole de Dieu.

Reprenons-en les grandes lignes :

1992 : publication du Catéchisme de l’Eglise catholique « Un catéchisme doit permettre de mieux connaître le mystère chrétien et de raviver la foi du peuple de Dieu (…) Il faut qu’il aide à éclairer de la lumière de la foi les situations nouvelles et les problèmes qui ne s’étaient pas encore posés dans le passé » . (introduction)

1994 : L’assemblée plénière des évêques s’engage dans un travail collégial sur l’évangélisation et la proposition de la foi dans la société actuelle.

1996: Les évêques publient la Lettre aux catholiques de France « Si cette lettre nous invite d’abord à comprendre notre situation de catholiques dans la société française d’aujourd’hui, c’est pour que nous puissions aller au coeur du mystère de la foi et former une Eglise qui propose la foi » (Mgr Billé dans la préface de cette lettre).

1997: publication du Directoire général pour la catéchèse qui rappelle que la catéchèse « se doit d’être conduite et ordonnée de façon plus adaptée. L’intention (…) reste essentiellement celle d’offrir des réflexions et des principes plutôt que de suggérer des applications immédiates ou de donner des directives pratiques » .

2002: les évêques français publient une Lettre au Peuple de Dieu, précisément intitulée « Aller au coeur de la foi : un appel à renouveler la catéchèse en France ». Les évêques invitent pour cela les catholiques à plonger dans le coeur de la foi « tel que la veillée pascale nous le fait vivre ». C’est affirmer le lien vivant et vivifiant qu’il doit y avoir entre la catéchèse et la liturgie d’une part, entre la catéchèse et la communauté croyante d’autre part.

2003 : Pour répondre à l’appel de la Lettre au Peuple de Dieu, la Commission épiscopale de la catéchèse et du catéchuménat publie un outil destiné aux communautés chrétiennes et à toute personne désireuse de contribuer à renouveler la pratique catéchétique en France : «Aller au coeur de la foi, questions d’avenir pour la catéchèse » . Ce document invite concrètement à faire un détour par l’expérience chrétienne que donne à vivre la liturgie de la veillée pascale et à se poser autrement les questions sur la catéchèse. Des centaines de contributions furent adressées aux évêques, signe de l’intérêt porté à la question catéchétique. Celle-ci s‘ouvre à tous les âges, toutes les étapes de la vie, tous les lieux et tous les milieux.

2006 : le Texte national pour l’orientation de la catéchèse en France et principes d’organisation est publié en novembre. Il replace la responsabilité catéchétique de l’Eglise envers tous les âges de la vie au coeur de la communauté chrétienne. Il est complété par des principes d’organisation qui visent à compléter la mise en oeuvre de l’action catéchétique, sous la responsabilité de l’évêque, dans chaque diocèse de France.

A la suite de cette réflexion depuis longtemps engagée, le congrès Ecclésia 2007 a eu pour but d’accompagner l’élan du renouveau de la catéchèse qui se manifeste dans tous les diocèses de France. Ce congrès veut raviver la conscience que la responsabilité catéchétique est celle de l’Eglise tout entière. Mgr Dufour, président de la commission épiscopale et du catéchuménat, proposait aux participants de vivre ces trois jours avec cette question : Comment, avec ce que nous sommes et pouvons chacun, allons-nous prendre notre part dans la responsabilité catéchétique qui engage l’Eglise tout entière ?

L’Enseignement catholique participe à cette responsabilité, le texte des évêques l’affirme clairement, c’est un lieu de vie où des enfants et des jeunes peuvent faire l’expérience d’une première annonce de la part de la communauté éducative ou entre pairs ; c’est un lieu propice à la mise une place d’une pédagogie d’initiation, c’est-à-dire une démarche qui travaille à rendre effectif chez une personne l’accueil de Dieu, à lui apporter tout ce qui pourra lui permettre de se tenir dans la vie en croyant (cf. Sklerijenn 42).

C’est pourquoi nous sommes engagés nous aussi, dans la dynamique d’Ecclésia et en lien avec nos diocèses respectifs, à remettre en perspective nos différentes propositions et manières de faire.

Deux axes sont prioritaires pour ce faire : la nécessaire centration sur la Parole de Dieu « Seule l’Eglise qui écoute peut être l’Eglise qui proclame… C’est dans la mesure où elle écoute qu’elle peut être une Eglise qui proclame » . (cardinal W. Kasper) ainsi que notre posture « d’aîné dans la foi » que nous aurons à travailler à la lumière du Christ initiateur.

Les deux articles qui suivent vous permettront déjà d’entrer dans cette réflexion.

La place centrale de la Parole de Dieu pour la vie chrétienne restera un des messages forts entendu à l’occasion du récent congrès national pour la catéchèse « Ecclésia 2007 » qui s’est tenu à Lourdes en octobre dernier.

Bible et Parole de Dieu
La Bible est une réalité bien limitée par rapport à la Parole de Dieu ; elle n’en est que le sacrement (le signe) nous rappelait Enzo Bianchi (moine fondateur de la communauté oecuménique de Bose, près de Turin). En effet, plus qu’un livre à découvrir, il s’agit d’abord d’une Parole à accueillir et à méditer. Façonné et habité par cette Parole, le catéchiste sera témoin pour lui-même de cette Bonne Nouvelle et sera alors en possibilité de la transmettre, de s’en « faire l’écho » près des autres (selon l’étymologie du mot catéchiste)…

Pour les chrétiens, cette Parole de Dieu est vivante et agissante dans la vie et dans le coeur de ceux qui veulent bien l’accueillir. Ils y reconnaissent la présence et la force de l’Esprit Saint. Il s’agit en effet d’une « Parole habitée », « Acclamons la Parole de Dieu » chantons-nous le dimanche lorsque le prêtre montre l’Evangéliaire à l’assemblée. Aujourd’hui, c’est principalement à travers cette Parole proclamée, entendue et méditée que Dieu s’adresse de manière habituelle aux hommes.
« Que l’écoute de la Parole devienne une rencontre vitale (…) permettant de puiser dans le texte biblique la Parole vivante qui interpelle, qui oriente, qui façonne l’existence » (Jean-Paul II, lettre apostolique Novo Millenio ineunte n°39)

Personnellement, je voudrais partager avec vous une conviction, une pratique et un appel que je retiens bien volontiers de ce congrès.

La Parole est pour nous créatrice.
La Parole de Dieu nous construit, car elle nous aide à nous décentrer de nous-mêmes. Elle nous tourne vers un « au-delà », vers d’autres finalités peut-être moins matérielles ou immédiates. Mais attention, elle ne nous fait pas fuir le monde, mais bien au contraire nous ajuste et purifie notre présence aux autres. La Parole n’élimine pas les ténèbres mais crée de l’ordre, éclaire nos existences. Ces témoignages de foi, présents dans la Bible, offrent toujours une espérance, un avenir possible, mais n’enlèvent jamais la responsabilité ni la liberté données à l’homme…
La pratique de la « Lectio divina » : La Lectio divina est une façon de lire l’Ecriture sainte qui, dans la prière et à la lumière de l’Esprit Saint, devient écoute de la Parole de Dieu. Cette « méthode » de lecture priante de l’Ecriture peut se résumer en deux moments selon l’expression d’Enzo Bianchi : une inspiration, qui serait l’écoute de Dieu à travers la lecture et la méditation de l’Ecriture et une expiration qui serait notre réponse à Dieu à travers la prière et la contemplation.

Si la Parole de Dieu est véritablement créatrice, comment ne pas inviter les enseignants en école catholique à la placer au coeur de leur acte pédagogique comme un « bien précieux » qui les aidera non seulement à faire grandir leurs élèves, mais aussi à se laisser interpeller et renouveler pour eux-mêmes !
Quel temps je consacre à la lecture de la Bible avec mes élèves ?
Quelle place pour le silence et l’intériorisation de cette Parole entendue ?
De quelle manière, je me fais « écho » de cette Parole près de mes élèves ?
En quoi cette Parole m’interpelle ou m’aide concrètement à être signe d’Espérance dans ma relation pédagogique et éducative avec mes élèves ?

Parmi les nombreuses BIBLES disponibles, en voici quelques unes plus particulièrement adaptées pour nos élèves du 1er degré.

En Eveil à la Foi : ( cycle 1 et 2)
L’Evangile pour les enfants
En B.D dès 4 ans (idem : les paraboles de Jésus) Ouvrages de Jean-François Kieffer et Christine Ponsard et Götting ( Editions Edifa.)
Les grandes histoires de Jésus (dès 4 ans)
(Pommes d’Api Soleil aux éditions Bayard jeunesse)
Collection “Premiers pas”
. Collection de 12 albums cartonnés : Noël, Notre Père, la création, l’arche de Noé, le baptême... de Maïté Roche (Editions Mame)
Collection « ouvrir les yeux »
Petits albums illustrés sur des récits bibliques. Les disciples d’Emmaüs, la parabole du semeur… (Ed. du Signe)

Pour le cycle 3 :
Ta Parole est un trésor (Editions Tardy)
Cette belle Bible contient les principaux textes de l’Ancien et du Nouveau Testament. On y trouve aussi des commentaires et des prières en lien avec les textes. Cette Bible est aussi très belle à regarder grâce à son graphisme coloré et original.
La Bible. Les grands récits de l’Ancien et du Nouveau Testament de Benoit Marchon, C. et D. Millet (Ed. Centurion)
Ses illustrations, son langage simple et vivant séduisent l’imagination des enfants et répondent à leur esprit curieux.
La vie de Jésus de Bénédicte Jeancourt et Bertrand Marchal. (Editions Bayard jeunesse Grain de Soleil 10 €)
Cette BD qui répond à la question « mais qui est donc Jésus ? » reprend les grands moments de la vie de Jésus à partir des évangiles de Matthieu, Marc et Luc.

Des encyclopédies pour accompagner la découverte de la Bible :
Surfer dans la Bible (Editions du Signe)
Un dictionnaire biblique illustré qui aidera les élèves à trouver de nombreuses informations sur la Bible. Ce livre se présente un peu comme un site Internet avec de nombreux liens entre les thèmes abordés…

Questions-réponses sur la Bible (Editions Nathan. 9,50 €)
Plus de 100 questions-réponses pour découvrir l’Ancien et le nouveau Testament.

Les mots de la Bible (Editions Bayard Jeunesse. 19,50 €)
40 mots essentiels sont déclinés à travers 7 thèmes fondamentaux : les commencements, le temps, la nature, l’homme, la rupture, les premiers pas, Dieu.

La Bible qu’est-ce que c’est ? de Anne-Laure Fournier Le Ray. Gaëtan Evrard (Editions Bayard Jeunesse. 10,90 €)
Ce livre présente les épisodes essentiels, les principaux lieux et personnages de la Bible, ainsi que des clés pour les comprendre.

Un CD Rom de culture chrétienne
Pour les enfants de 8 à 12 ans.

Ce CD-Rom interactif a pour objectif d’approfondir les connaissances en culture chrétienne tout en s'amusant. Il s’agit d’un jeu de 350 questions, de type quizz ou « jeu de l‘oie » qui est conçu pour jouer seul ou à plusieurs.
Les questions sont regroupées en 5 séries :
Les témoins ; la foi ; la vie ; la liturgie ; les Ecritures.
Pour chaque question, il faut choisir entre 3 réponses proposées.
C’est aussi un jeu de rapidité entre les joueurs.
Ce jeu peut être un complément pour animer des séances de catéchèse.
En classe, il peut faire l’objet d’un atelier avec 4 enfants par exemple.
Son utilisation est simple. MAC – PC
On peut se le procurer en librairie religieuse ou aux Editions du Sénevé au prix de 23 euros.

Aîné dans la foi
La réflexion autour de la posture d’aîné dans la foi a pris une place importante lors d’Ecclésia 2007; deux temps forts lui ont été consacrés : une table ronde organisée avec Guy Coq (revue « Esprit »), Soeur Véronique Margron (doyen de la faculté de théologie d’Angers) et Claude Berruer (adjoint au secrétaire général de l’Enseignement catholique) intitulée « Le travail d’aîné dans la foi dans une société qui doit exercer la responsabilité de transmission », puis dans un second temps Christian Philibert (formateur à l’Institut de développement et de formation de Grenoble) est intervenu sur « le travail d’aîné dans la foi, entre tensions et points d’équilibre ».

« Aîné dans la foi » , cette expression nous replace tous ensemble sur le même chemin, celui que Jésus nous a initié, celui qui nous engage à « susciter » la foi en Celui qui secrètement travaille déjà chacun.
Mgr Christophe Dufour, évêque de Limoges, dans un article pour la revue « Initiales » nous propose cette réflexion :
Etymologiquement, l’aîné est celui qui est « né avant ». Mais l’aîné est toujours le cadet du premier-né qu’est le Christ, «premier né de toute créature » (Col1,15), « premier né d’entre les morts » (Col 1,18), « aîné d’une multitude de frères » (Ro 8,29). L’aîné est déjà un héritier, témoin du premier né, et c’est la longue chaîne des témoins de la foi qui constitue la « tradition vivante ». Deux attitudes caractérisent le témoignage de l’aîné : la fidélité et l’authenticité.
L’aîné témoigne que ce qu’il a reçu n’est pas de lui. Il est témoin de la beauté du trésor de la foi et de son chemin dans l’histoire des hommes depuis 2000 ans. Il prend sa responsabilité dans la transmission fidèle de la foi de l’Eglise. « Je vous ai transmis ce que j’ai moi-même reçu » dit l’apôtre Paul (1Co 11,23). Pour vérifier sa fidélité, l’aîné aura besoin de se référer aux documents de la Tradition, en particulier le Catéchisme de l’Eglise catholique. L’authentique est défini comme ce qui est exact et ne peut être contesté. Souvent les adolescents demandent si la Bible dit vrai ? S’il est vraiment dit que le Christ est ressuscité ? Les arguments de raison et l’apologétique auront ici leur importance, mais en dernier recours il n’y a pas d’autre moyen de vérifier la vérité d’une parole que la confiance que l’on peut mettre en elle.
Confiance dans l’Eglise et dans sa fidélité.
Confiance aussi en l’aîné et en l’authenticité de son témoignage.
L’apôtre Paul lui-même dit « Je » et se réfère à tout ce que la parole reçue a transformé dans sa vie pour attester la vérité de cette parole. Certes l’aîné n’est lui-même qu’un « vase d’argile » (2 Co 4,7).
Ce vase peut avoir été brisé par des événements de la vie ou des épreuves de la foi ; mais Dieu est capable de réparer les brisures, de refaire l’unité. L’aîné n’a jamais fini de grandir et de se laisser pétrir par la Parole de Dieu. Pour vérifier son authenticité, il aura besoin de relire, dans la prière et à la lumière de la foi de l’Eglise, le travail que Dieu accomplit en lui. Ainsi fidélité et authenticité fondent l’autorité de l’aîné. « L’autorité du catéchète vient de ce qu’il n’est pas lui-même la source, mais le garant de la fidélité à une longue histoire de la foi vécue dans l’Eglise à travers les âges » (Texte national pour l’orientation de la catéchèse en France, p. 53).


Cet éclairage sur la posture « d’aîné dans la foi » nous démontre bien qu’il n’y a plus ceux qui savent et ceux qui ne savent pas, ceux qui sont dedans et ceux qui sont dehors. Il devient alors évident que la catéchèse ne peut faire l’objet d’un quelconque cours, mais qu’elle est une expérience à vivre et à faire raisonner au quotidien et ce, à tous les âges de la vie.
Ce positionnement ne nous dédouane pas pour autant de responsabilités : si nous sommes un peu plus en avant sur le chemin nous devons être attentifs à tous ceux qui commencent simplement à l’emprunter et à plus forte raison dans nos établissements scolaires, lieux possibles d’une première annonce.
Selon Véronique Margron, la posture d’aîné dans la foi est un art de vivre qui engage un type de fraternité, une capacité à entrer en amitié : nous sommes en asymétrie avec l’autre mais aussi en réciprocité.
Notre responsabilité est de pouvoir répondre de nous-mêmes, d’une certaine fiabilité, de pouvoir offrir un goût de Dieu en partage. Chacun de nous doit se mettre à l’école du Christ, être capable d’accepter et d’aimer le monde tel qu’il est. Pour Guy Coq aussi, il est nécessaire de tenir compte de la société d’aujourd’hui sans regretter autrefois même si la relation au passé est indispensable pour se construire.

Une question s’impose alors à chacun d’entre nous : Est-ce bien le Christ que nous cherchons à transmettre ?
Cette question parait simple ou évidente, mais en relisant mon propre chemin de catéchiste cela m’interroge et c’est pourquoi je veux la partager avec vous ici. Nous employons facilement la figure du témoin dans nos propositions aux enfants, mais soyons attentifs à ce qu’ils soient réellement témoins du Christ.
Notre enthousiasme, notre énergie, nos convictions doivent être sans cesse nourris de la Parole de Dieu.
Le message pour ne pas se perdre doit se risquer, en laissant à l’autre la liberté de franchir un seuil ou non, mais en s’inscrivant dans une généalogie de l’amitié, de l’amour partagé.

Pour conclure, trois mots clés : la lumière, la liberté, les liens donnés par Christian Philibert synthétisent cette réflexion. Il nous propose également cinq tensions à vivre pour celui qui accompagne :
- Tension entre le savoir et l’écoute.
- Tension entre le pouvoir et la fraternité.
- Tension entre cadre et créativité.
- Tension entre l’attention à l’autre et le respect de son cheminement.
- Tension entre la liberté de l’autre et l’exigence du message chrétien.
Gardons en mémoire ces balises lorsque nous accompagnons des enfants sur un chemin d’éveil à la foi ou un parcours catéchétique.

Le catéchiste est au service d’une démarche qu’il doit guider mais qui ne lui appartient pas. Sur le chemin celui qui avance doit pouvoir partager, ses questions, ses doutes et même ses crises sans se sentir prisonnier de celui qu’il accompagne, et cette marche se fait sous l’action de l’Esprit. (Texte national pour l’orientation de la catéchèse en France, p. 49).

 

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